Diplomes et equivalences – Un systeme harmonise dans toute l’Union europeenne

Diplomes et equivalences – Un systeme harmonise dans toute l’Union europeenne

L’enseignement supérieur français applique le système «LMD» «Licence – Master – Doctorat », commun pour la plupart des pays de l’Union européenne. Ce système est destiné à faciliter la mobilité des étudiants à travers l’Europe et partout dans le monde.

L’octroi des diplômes structurés autour de ce système commun

Le LMD est basé sur le nombre de semestres d’études, après l’admission de l’étudiant à la formation supérieure correspondante aux crédits alloués (ECTS).

– La licence: elle nécessite 6 semestres d’études conduisant à l’obtention de 180 ECTS (3 années d’études).

– Le Master : il nécessite 4 semestres d’études pour l’obtention de 120 ECTS supplémentaires, ce qui équivaut en tout à cinq années d’études avec 300 ECTS.

– Le Doctorat : généralement, il est obtenu après 16 semestres d’études, soit au total huit années d’études.

ECTS: système européen de transfert de crédits (European Credit Transfer system)

La reconnaissance internationale des diplômes et des formations repose sur une convention au sein de l’Union Européenne, dans un système de crédit commun, appelé ECTS (Système Européen de Transfert de Crédits – Système de transfert de crédits européen). Les crédits obtenus sont transférables et capitalisés, comme le cas des études proposées dans de nombreux établissements européens.

Les diplômes nationaux d’enseignement supérieur

Les diplômes nationaux d’enseignement supérieur français sont soumis au contrôle de l’Etat. Ils sont délivrés par des universités et d’autres institutions publiques (écoles d’art nationales, écoles nationales d’architecture…) et exigent le respect des normes de qualité imposées à tous les établissements. Ils ont la même valeur quel que soit l’établissement qui les accorde.

Le diplôme d’ingénieur est un diplôme accordé aux écoles où les adjudications sont activées par la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI) national.

Il existe une autorisation similaire pour les écoles en gestion des entreprises reconnues par l’État, où les diplômes sont agréés par le ministère de l’Éducation. Beaucoup de ces écoles ont également obtenu des étiquettes d’accréditations internationales comme Equis, AACSB par exemple.

Les écoles d’art et les écoles spécialisées sont également soumises à des certifications nationales.

Les équivalences

Il existe en France des diplômes d’équivalence automatique entre les diplômes étrangers et diplômes français.

Chaque établissement détermine sa propre façon d’études, selon le cas des étudiants et les exigences de la formation souhaitée. Cela peut être des promotions homogènes pour garantir le niveau de la formation dispensée.

La colocation revient moins cher pour un etudiant

La colocation revient moins cher pour un etudiant

Pour un logement, les étudiants seraient prêts à débourser 500 euros mensuel. Malgré une préférence pour les studios, la colocation semble la plus rentable des alternatives.

La recherche d’un logement est l’une des principales préoccupations des étudiants. Pour bon nombre d’étudiants en France ou à l’étranger, la colocation est la solution adaptée le plus à leur besoin. D’ailleurs, les chiffres dévoilés par le site de colocation Appartager concernant le coût moyen d’une colocation dans quatre pays européens – France, Espagne, Italie et Grande-Bretagne – le confirment.

Colocation en France

La plupart des étudiants français à la recherche d’un studio sont prêts à payer 516 euros. D’après LocService, le loyer moyen d’un studio à Paris est de 853 euros. La colocation est plus rentable puisque le loyer moyen est compris entre 400 et 519 euros. La différence entre le partage d’un appartement et la location d’un studio s’élève donc à plus de 300 euros. Dans les villes de province comme Brest ou Poitiers cependant, les petites surfaces se louent à 313 euros en moyenne.

Colocation à l’étranger

L’Espagne et le Royaume-Uni, sont respectivement les destinations phare des jeunes expatriés français, dont 13.600 étudiants. Toutefois, le montant alloué au logement peut varier du simple au double. Le loyer moyen pour une colocation est chiffré à 320 euros à Barcelone, à 350 euros à Madrid et à 684 euros à Londres. En Espagne, « la colocation permet aussi de faire de superbes rencontres, de progresser en espagnol » et très économique, explique Emilien, qui vit dans un appartement de 95m² à Madrid avec 3 autres étudiants.

Morgane a mal vécu sa collocation au Royaume-Uni, près de l’université d’Exeter. Pendant près d’un an, elle vivait « avec sept autres personnes, que je ne connaissais pas antérieurement » et payait près de 130 euros par semaine. Elle regrettait la « différence d’éducation » puisque certaines personnes négligeaient la propreté. Elle est aujourd’hui ravie de loger dans un studio de 35m² à Paris, même si cela lui revient mensuellement à 800 euros.

L’étude révèle également que les jeunes ont une préférence pour la vie en solitaire pendant leurs études, car « c’est plus sûr ». « En colocation, on peut être avec des personnes qui ne rangent pas, qui sont étranges. Vivre seule, c’est mieux en terme d’indépendance et pour étudier aussi », souligne Daphné, étudiante à Madrid. Cette critique écorne légèrement l’image de la « colocation festive et internationale » vulgarisée par le film l’Auberge Espagnole.

Traiter la bronchite en plein hiver pour ne pas manquer vos cours scolaires

Traiter la bronchite en plein hiver pour ne pas manquer vos cours scolaires

La bronchite est une inflammation des bronches, qui conduisent des canaux l’air inhalé dans les alvéoles pulmonaires. Il s’installe quand les « cils » qui tapissent l’intérieur de l’arrêt des bronches pour effacer mucus présent dans les voies respiratoires. Cette accumulation de la sécrétion provoque une zone enflammée et contractée de façon permanente.

La Bronchite peut être aiguë ou chronique. La différence est la durée et l’aggravation des crises, qui sont plus courts (une à deux semaines) dans la bronchite aiguë, alors que dans chronique, elle ne se calme pas et présente des symptomes pire le matin. Elle se manifeste pour trois mois ou plus pendant au moins deux années consécutives.

Causes de la bronchite

La bronchite aiguë est généralement provoquée par des virus, bien que dans certains cas, ceci peut être le résultat d’une infection bactérienne. Les attaques peuvent également être déclenchées par le contact avec les polluants environnementaux et chimiques (poussières, les insecticides, les peintures, les acariens, etc.). Les cigarettes sont la principale raison de l’aggravation de la maladie.

La bronchite chronique augmente le risque d’autres infections respiratoires, en particulier la pneumonie. La maladie peut être installée comme un prolongement de la bronchite aiguë, mais sa cause principale de la maladie est la fumée de cigarette. Parce que c’est une maladie rare chez les non fumeurs, elle est également connu  chez les « fumeurs qui toussent ».

Symptômes

Tant dans l’aiguë et la chronique, la toux est le principal symptôme de bronchite. Dans la bronchite aiguë, la toux peut être sèche ou productive. Dans chronique, il est toujours productif et crachats clair au premier abord, peut devenir jaunâtre et épaisse avec l’évolution de la maladie. L’essoufflement et la respiration sifflante sont d’autres symptômes de la bronchite chronique.

Diagnostic

Le diagnostic prend en compte les signes et les symptômes, les antécédents du patient et l’examen clinique. Dans certaines situations, test de la fonction pulmonaire, ou spirométrie, aide à établir le diagnostic différentiel.

Traitement

La bronchite aiguë est une maladie auto-limitation qui dure tout au plus dix, quinze jours. Il ne existe aucun traitement spécifique pour lutter contre les épisodes causées par des virus. Une bonne hydratation, les vaporisateurs, les analgésiques, les décongestionnants et éviter l’exposition aux facteurs de risque sont des ressources utiles pour soulager les symptômes et de prévenir les crises.

La mesure la plus importante dans le traitement de la bronchite chronique est d’arrêter de fumer. Il est également important de ne pas rester dans des environnements où il ya des gens qui fument. Médicaments bronchodilatateurs, antibiotiques, mucolytiques et les médicaments anti-inflammatoires ne devraient être utilisés sous surveillance médicale après une évaluation approfondie.

Les transporteurs de la bronchite chronique devraient être vaccinés contre la grippe et contre la pneumonie.

Recommandations

* Rassembler toutes les forces et essayer d’arrêter de fumer. Si vous ne pouvez pas, essayer de fumer moins et évitez les endroits où il y a des gens qui fument;

* Buvez beaucoup d’eau, car cela contribue aux sécrétions des bronches et facilite l’expectoration;

* Lavez-vous souvent les mains;

* Porter un masque ou un autre équipement de protection si vous êtes soumis à l’inhalation d’irritants;

* Éviter le contact avec les gens qui ont la grippe ou d’autres maladies transmissibles par voie respiratoire;

* Évitez long séjour dans des environnements climatisés ou des lieux avec de l’air trop sec.

La soulte lors d’une succession

Lors d’une succession, la soulte permet de rétablir l’équilibre lors de l’inégalité des partages et il importe de connaître les détails s’y afférant. Ces informations sont utiles lorsque des étudiants se trouvent confrontés au décès de leurs proches et n’ont pas de connaissance sur le sujet dont vous pouvez lire la suite sur d’autres sites spécialisés.

La soulte et succession

Si un héritier perçoit plus que sa part normale, ce dernier doit verser une somme définie à l’héritier lésé. Nous appelons cette somme la soulte. Le versement d’une soulte survient lorsque dans une succession, il se trouve impossible de départager l’héritage à valeur égale selon les droits des héritiers dans l’indivision. Car toute inégalité doit être comblée par une soulte. A l’exemple du partage de biens agricoles.

En outre, une attribution préférentielle d’une entreprise fait appel également à une soulte. Selon le cas un héritier copropriétaire, le conjoint ou le descendant d’un défunt héritier peut demander après une attribution préférentielle d’une entreprise. Les conditions de cette attribution sont les suivantes :

  • L’entreprise peut être commerciale, agricole, industrielle, artisanale, libérale
  • Le demandeur de cette attribution préférentielle doit prouver sa participation active au développement et à l’exploitation de l’entreprise
  • L’attribution préférentielle s’effectue par partage

Si l’attribution préférentielle d’une entreprise entraine à ce qu’un héritier se retrouve avec moins que sa part normale définie dans la succession, une soulte doit être versée à ce dernier pour compenser.

Soulte et ses conditions

Chaque héritier qui doit assumer la soulte dispose d’un délai de paiement. Durant ce délai, la valeur des biens reçus peut augmenter ou diminuer selon différentes circonstances économiques. Par cela, la soulte peut diminuer ou augmenter si la hausse ou la baisse dépasse le quart de sa valeur au partage et ceci, à juste proportion. Certes il se peut que toutes les parties concernées conviennent  de se passer de cet ajustement de valeur.

La libéralité-partage : une personne peut décider de faire un testament-partage ou une donation-partage dès son vivant pour partager ses biens et ses droits à ses héritiers. Il arrive qu’un héritier (donataire) perçoive plus que ce qu’il a droit selon les termes du partage. Dans ce cas-là, le donataire doit verser une soulte à un autre.

Les étudiants français rêvent de travailler à l’étranger

Les étudiants français rêvent de travailler à l’étranger

Selon une enquête réalisée par le site Uniplaces, 60% des étudiants français songent à quitter la France pour monnayer leurs connaissances à l’étranger.

L’enseignement supérieur version espagnole

L’enseignement supérieur version espagnole

Vous aimez le climat espagnol, chaleureux et doux en même temps ? Vous appréciez le dynamisme de la vie culturelle au pays du Flamenco ? Vous rêvez de faire une partie de vos études en Espagne ? De nombreuses universités espagnoles ont établi des partenariats avec des établissements français, et de nombreux  programmes d’échange permettent aux étudiants d’accentuer leur dimension internationale. Focus sur la pédagogie universitaire à l’espagnole…

Forum Expat : le monde vous appartient !

Forum Expat : le monde vous appartient !

Si vous envisagez la possibilité de partir à l’étranger pour votre première expérience professionnelle ou vous cherchez des opportunités d’emploi à l’étranger, ou encore vous souhaitez créer ou reprendre une entreprise à l’international, le groupe Monde vous propose le salon Forum Expat, où vous pourrez assister à des conférences animées par des journalistes de renom et participer aux débats des grands acteurs de l’expatriation afin de répondre à toutes vos questions.

Une alimentation saine et équilibrée pour se préparer aux examens

Une alimentation saine et équilibrée pour se préparer aux examens

Manger excessivement et sans avoir faim serait, dans de nombreux cas, une réponse au stress, à l’anxiété et aux émotions négatives, selon des études scientifiques. Dès lors, on comprend mieux pourquoi certains étudiants cherchent le réconfort dans la nourriture et tendent à manger tout ce qui leur passe sous la main en période d’examens, ce qui les expose davantage aux risques de surpoids et d’obésité, avec toutes les complications que ceci peut avoir sur leur santé. L’organisme en général et le cerveau plus particulièrement ont, certes, besoin d’énergie pour être performants et fonctionner correctement, mais il faut tout de même respecter certaines règles élémentaires.

Le cerveau, un organe énergivore

Stress, insomnie, trous de mémoire, anxiété, coup de blues, manque d’inspiration… Quand le cerveau montre des signes de fainéantise et de faiblesse, il devient essentiel de le tonifier. Soyons clair ! Il n’existe pas de potion magique ou de remède miracle qui permettrait d’augmenter l’intelligence et les capacités intellectuelles d’une personne. Réussir ses études repose essentiellement sur l’assiduité et la concentration pendant les cours et une bonne préparation avant les examens. Ceci dit, notre alimentation est directement liée à nos performances intellectuelles et est même en mesure de modifier notre humeur !

Le cerveau est très friand en oxygène et en glucose. Très sollicité et mis sous pression lors des périodes d’examens, il faut lui fournir de l’énergie pour rester en forme et surmonter cette étape difficile avec sérénité et courage.

Savez-vous que le cerveau s’accapare à lui seul plus de 22% de l’énergie dont l’organisme a besoin pour fonctionner normalement ainsi que 20% de l’oxygène respiré au quotidien, bien qu’il représente à peine 2% de la masse corporelle ?Certains aliments sont particulièrement connus pour leurs vertus tonifiantes, antifatigue et anti-stress. Ils sont, de ce fait, très recommandés pour les lycéens et étudiants en période d’examens.

Les produits et aliments à privilégier

Aucun des trois repas quotidiens, plus le goûter, ne doit être sauté. Respecter cette règle est déjà un grand pas vers le bon chemin. Pour éviter les coups de fatigue subite dès le matin, il faut éviter les régimes à base de glucides seuls, qu’ils soient lents ou rapides, car selon des études menées dans les années 1980, cette catégorisation des glucides est tout simplement fausse, puisque tous les glucides sont absorbés à la même vitesse par les intestins, contrairement à ce qu’on peut lire çà et là sur le net. Pour comparer le pouvoir hyperglycémiant des aliments, le moyen le plus efficace à ce jour demeure l’index glycémique.

Des études scientifiques ont d’ailleurs prouvé que les jeunes adoptant un régime varié, contenant des aliments riches en glucides et d’autres riches en protéines, bénéficiaient de capacités intellectuelles plus élevées. Donc, veillez à diversifier vos aliments. Votre cerveau vous en sera reconnaissant. Certains produits, dont les huiles végétales issues du colza, des noix et du lin, notamment, sont riches en acides gras Oméga 3, qui sont extrêmement bénéfiques pour le cerveau. Il ne faut pas hésiter à en agrémenter vos salades ou à les utiliser pour la préparation de certains plats.

Enfin, consommez des fruits et légumes frais de saison en quantités abondantes. Ils contiennent assez de vitamine C pour vous donner la pêche ! Enfin, pour résister à l’envie de grignoter, au lieu d’ingurgiter une barre chocolatée, préférez des fruits secs, des noisettes, des pistaches, des noix, des noix de cajou…etc. Faites-vous plaisir intelligemment. Bonne chance !

 

Crédit photo : examens alimentation préparation

Les bons gestes pour éviter de tomber malade cet hiver

Les bons gestes pour éviter de tomber malade cet hiver

L’hiver est de retour, et tous les virus avec…Certes l’hiver représente une saison agréable, avec ses paysages enneigés et ses soirées au coin du feu, mais c’est aussi la période la plus difficile de l’année pour notre organisme, avec le manque d’ensoleillement, la baisse des températures et l’humidité. En effet, toutes sortes de virus nous guettent pendant l’hiver, entrainant rhumes, bronchites, grippes et gastro-entérites ! Cependant, avec les cours à la faculté et les examens de fin de trimestre, pas trop le temps de s’attarder sur ces petits maux de l’hiver, le mieux étant de se mettre à l’abri de toutes ces infections en suivant quelques petits conseils, ainsi vous renforcerez vos défenses immunitaires et ne tomberez plus malade.

Mieux vaut prévenir que guérir

On ne le dira jamais assez. En effet, pour passer un hiver sans tomber malade, notre système immunitaire reste notre meilleur allié, à condition qu’on le stimule de façon continue. Et pour ce faire, il suffit de penser à prendre par exemple un verre de jus d’orange frais chaque matin, il est source de vitamine C mais aussi de thiamine, de folates de potassium et des vitamines du groupe B qui, combinés donnent de l’énergie pour commencer sa journée !

La fatigue affecte également le bon fonctionnement du corps, et donc notre organisme devient plus faible. La prise d’une cure de magnésium de façon ponctuelle, peut nous aider à éviter bon nombre de virus. D’après une étude, le chlorure de magnésium stimule les globules blancs, mais possède également une action antifatigue, privilégiez donc la consommation de sardines à l’huile par exemple, ou quelques amandes pour votre collation ou bien encore un peu de chocolat noir, vous aidera à vaincre cette petite fatigue.

Les bons gestes au quotidien

En adoptant une bonne hygiène de vie, vous éviterez de tomber malade cet hiver, par hygiène de vie on entend évidemment, une alimentation équilibrée, saine et variée pour préserver notre système immunitaire. Misez sur les soupes faites maison avec des légumes frais, comme les poireaux, les carottes, les pommes de terre et les choux, mais aussi, sur les fruits frais de saison, comme les oranges, les clémentines et les kiwis.

Le manque de sommeil peut altérer considérablement nos systèmes de défenses ! Il est donc fortement recommandé de dormir au moins  7 à 8 heures/nuit et d’éviter au maximum les nuits blanches en cette période de l’année.

Finalement, une activité physique régulière contribue inévitablement à renforcer notre système immunitaire, mais aussi à combattre le stress.

Pensez cependant à chauffer votre logement, mais, avec modération et surtout aérez-le tous les jours pendant une à deux heures. Une petite astuce pour clore : Pensez à vous laver les mains souvent, puisque tous les virus se transmettent par les mains ! On les attrape en serrant la main d’un malade ou en touchant des objets contaminés par une personne malade.

En suivant ces conseils, il sera difficile aux virus de s’attaquer à votre système immunitaire, vous pourrez ainsi, vous rendre à votre école en bonne forme et suivre vos cours attentivement, afin de réussir vos examens avec brio !

 

Crédit photo : media Rlt

Enquête : la santé des étudiants en danger

Enquête : la santé des étudiants en danger

D’après une récente enquête menée par EmeVia, le réseau national des mutuelles étudiantes de proximité, en collaboration avec l’Institut CSA, la situation sanitaire des étudiants serait préoccupante. En effet, l’enquête révèle qu’un grand nombre d’étudiants du supérieur renonce à la consultation d’un médecin, prétextant des motifs financiers. Décryptage d’une situation qui prend des proportions inquiétantes.

Malades, ils adoptent de plus en plus un comportement passif

Les résultats de la recherche sont clairs, mais surtout inquiétants : la santé des étudiants n’est pas au beau fixe. Pire, ils semblent moins préoccupés par la situation. En effet, 15,6% des jeunes ayant participé à cette enquête ont reconnu avoir renoncé à des soins médicaux, à cause d’une situation financière défavorable, au cours de la seule année 2014.

Et lorsqu’ils sont atteints d’une maladie, les étudiants adoptent majoritairement (54,1%) la politique de la passivité, c’est-à-dire qu’ils attendent tranquillement que le mal décide de s’en aller tout seul. Sinon, 52,8% parmi eux s’orientent vers un médecin traitant tandis 49,2% choisissent la voie de l’automédication.

La précarité étudiante pointée du doigt

Comme principale cause à cette situation peu encourageante de la santé des étudiants et l’apathie de ces derniers face au problème, l’on n’hésite pas à pointer du doigt la précarité étudiante. En pourcentage, 51,5% des jeunes ont déclaré avoir fait face à des difficultés financières, au cours de l’année 2014, contre 49,5% l’année d’avant.

Ainsi, ils penseraient moins à leur santé qui serait le dernier de leurs soucis comparé à d’autres besoins jugés plus urgents. Certains iront même jusqu’à penser que consulter un médecin pour certaines maladies, comme la grippe, relèverait du luxe. La lenteur du processus de remboursement de certaines mutuelles santé et certaines habitudes malsaines des étudiants ne sont pas faites pour arranger la situation.

Alors, afin de remédier à ce problème, le président d’EmeVia énonce l’urgence de mettre en place des dispositifs supplémentaires d’accompagnement, comme élargir par exemple un chèque santé ou penser à une formule de consultation gynécologique gratuite pour les étudiantes de 18 à 25 ans.

Les études supérieures en Irlande

étudier à Irlande

Les paysages et la culture irlandaise vous branchent ? Vous n’êtes pas le seul, car de plus en plus de jeunes français plébiscitent le pays de Jonathan Swift. En plus de sa réputation indéniable, l’Irlande offre des formations de qualité et parfois moins onéreuses comparé à  son voisin britannique. Sans compter que vous progresserez en anglais.  Cet article vous propose les détails nécessaires à savoir avant de s’engager dans les démarches : système éducatif, frais des études, exigence linguistique, bourse, …

Bref point sur les études supérieures en Irlande

En Irlande, les formations sont connues pour être de qualité. Leur système éducatif supérieur ressemble beaucoup à celui de la Grande Bretagne, à savoir que deux cycles coexistent : undergraduate (bachelor) et postgraduate (master et doctorat). De même, les diplômes sont conformes à la norme Européenne. L’Irlande propose en effet le même système LMD que les autres pays de l’Europe, bien qu’il soit toujours exigé d’avoir une équivalence de diplôme irlandais de votre bac pour aller y étudier. Elle possède 7 universités (à la charge de l’Etat), plusieurs collèges d’éducation (gérés par les religieux), de nombreux collèges indépendants et instituts de technologies totalement privés et souvent implantés par d’autres pays pour accueillir Irlandais et expatriés. Les universités sont subventionnées par l’Etat, cela explique pourquoi les frais de scolarité sont moins chers par rapport à ceux des universités britanniques. Cependant, pour l’année, comptez 2500 euros (undergraduate) et entre 8000 et 15000 euros pour le master.

En plus, il faut savoir que les écoles irlandaises ont des exigences linguistiques. Ils exigent de très bons résultats aux différents testes d’anglais  pour qu’elles acceptent. Parfois, la simple preuve d’un bon niveau suffit. Mais en général, vous devez maîtriser la langue de Shakespeare avant de partir étudier à l’étranger.

Procédure d’inscription et financement des études

Les candidatures dans la plupart des établissements sont envoyées avant fin février, début mars pour toute nouvelle année scolaire. Mais, il est possible que certains établissements acceptent les dossiers des retardataires jusqu’en juin. Si vous souhaitez vous inscrire au cycle undergraduate, rien de plus simple. Adressez-vous au Central admissions office (CAO). Ce dernier vous fournira les dossiers à remplir et à renvoyer avant le délai imparti. L’inscription peut se faire en ligne via le site de CAO, www.cao.ie. Elle vous coûtera 45 euros avant février et 70 euros pour la deuxième session (mai).  En ce qui concerne l’inscription au cycle postgraduate, sachez que chaque établissement a ses propres conditions. Cela dit, il faudra passer directement par l’école qui vous intéresse.

Enfin, n’oubliez pas le budget à prévoir. Selon le consul irlandais pour les étudiants internationaux, il faut prévoir environ 11 700 euros pour le coût de vie d’une année.  Bien évidemment, il y a la possibilité d’avoir des bourses pour vous aider à financer vos études et séjour.  Pour ceux qui n’auront pas la chance d’avoir la bourse ou d‘autres aides de la part de l’école choisie, la possibilité d’y trouver un job étudiant est  plutôt facile d’après les informations. Seulement, n’espérez pas gagner des milliers d’euros.

Suivre ses études supérieures en Australie

Suivre ses études supérieures en Australie

L’Australie est une véritable terre d’accueil pour les étudiants des quatre coins du monde. Ceux-ci représentent plus de 20% de la population estudiantine inscrite dans des établissements d’enseignement supérieur australiens, dont plusieurs milliers de Français. Le système australien d’enseignement supérieur est plus simple que celui adopté en France. Les titulaires du Baccalauréat ont le choix entre deux filières, les universités et les formations professionnelles. Sur les 39 universités que compte l’Australie, seules deux sont privées. Etudier en Australie est une expérience très valorisante non seulement sur le plan des études mais également aux niveaux humain, social et culturel.

Partir étudier en Australie après le bac

En 2000, la France et l’Australie ont passé un accord officiel de reconnaissance des diplômes, grâce auquel a été établi le cadre général des équivalences de niveau d’études dans les deux pays. Les admissions universitaires s’appuient également sur cet accord franco-australien.

Les Français souhaitant étudier en Australie ont le choix entre deux grandes possibilités ; ou bien opter pour un BachelorDegree, en trois ans, équivalent de la licence française, ou pour un Advanced Diploma, également appelé AssociateDegree, en deux ans, l’équivalent australien des BTS et DUT. Les étudiants qui choisissent de suivre un programme Bachelor devront s’inscrire en université, tandis que ceux qui optent pour un Advanced Diploma, intègreront les centres de formation professionnelle qui sont des établissements d’état et/ou privés connus en Australie comme TAFE (Technical And Further Education).

En vertu de l’accord de reconnaissance mutuelle passé entre la France et l’Australie, les étudiants ayant opté pour un AssociateDegree peuvent faire une licence professionnelle en France. Cependant, les établissements d’enseignement supérieur français ont le droit de juger de l’équivalence des diplômes.

Ce qu’il faut savoir

La réception des candidatures des étudiants étrangers commence généralement en octobre pour les programmes qui débutent en février et en mars pour les programmes dont le commencement est prévu début juillet. Cependant, les dates pouvant varier d’une institution à une autre, il reste de mise de contacter directement l’université choisie afin d’obtenir les dates exactes. Dans le système australien d’enseignement supérieur, il n’y a pas d’Admission Posbac comme c’est le cas en France et il n’existe aucun système centralisé pour les inscriptions dans les universités après l’obtention du bac, chaque institution exécutant ses propres règles et conditions en termes de sélection des candidats.

Les études en Australie coûtent extrêmement cher. Dans les universités, certains programmes sont à 30 000 dollars australiens l’année, soit environ 22000 euros. Les tarifs appliqués par les TAFE sont beaucoup moins chers, mais il est indispensable de bien se renseigner sur le TAFE désiré afin d’en savoir davantage sur les cours donnés, la nature exact du diplôme délivré et les perspectives d’avenir.

La France délivre des bourses d’études pour les étudiants partant étudier en Australie. N’hésitez pas à vous renseigner le plus tôt possible afin de déposer votre demande de bourse dans les délais. Certaines demandes de bourses sont à adresser au mois d’octobre car la rentrée universitaire est située en Juillet. Le gouvernement australien consacre également plusieurs bourses aux étudiants étrangers. Rendez-vous sur le site officiel de l’Etat australien pour plus de renseignements.

 

Crédit photo : pvtistes

A l’aube de la rentrée universitaire, des bacheliers ne trouvent pas de places

A l’aube de la rentrée universitaire, des bacheliers ne trouvent pas de places

La rentrée 2015/2016 approche à grands pas. Pour les 7500 bacheliers qui n’ont toujours pas trouvé de place à l’université, même inscrits en admission post-bac, la situation ne semble pas s’arranger pour autant. Une situation angoissante à laquelle le ministère de l’Éducation promet trouver une solution d’ici septembre.

Comment expliquer cette situation ?

Dans une interview au journal les Echos, Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement, avait déclaré que les dossiers seront traités au cas par cas et de souligner que ce problème apparaît à chaque rentrée depuis trois ans et qu’il a tendance à s’amplifier d’année en année car le nombre de bacheliers qui choisissent l’université augmente significativement chaque année, tandis que le budget alloué aux universités, lui, reste inchangé, compliquant davantage la tâche de trouver des places supplémentaires à ces nouveaux venus.

De plus, les étudiants sont nombreux à opter pour des filières offrant peu de débouchés, poussant les universités à refuser leur candidature. Et pourtant, ce phénomène n’a pas l’air de s’estomper, bien au contraire, mettant encore plus de pression sur les établissements supérieurs qui n’arrivent pas à s’y adapter.

L’autre élément qui peut expliquer cette situation, selon le cabinet du Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement, réside dans le fait que de nombreux bacheliers font peu, voire un seul choix, limitant excessivement leurs chances de se voir acceptés par une université. Certains étudiants veulent à tout prix intégrer une école précise, souvent située à Paris. Or, ceci n’est pas toujours possible. Multiplier ses chances en postulant dans plusieurs établissement s’avère ainsi être le moyen le plus raisonnable.

L’Unef met en garde contre le tri sélectif

L’Union nationale des étudiants de France (Unef) avait, dans son enquête annuelle, alerté contre ce qu’elle considère être une atteinte au droit des étudiants de s’inscrire dans l’enseignement supérieur. L’organisation syndicale étudianteestimeà plusieurs milliers le nombre des bacheliers mis sur liste d’attente et impute la responsabilité aux universités qui pratiquent le tri sélectif. Dans son rapport, l’Unef Pointe du doigt pas moins de 54 établissements qui entravent, voire sapent, par cette pratique, les projets d’études de ces bacheliers. Pire encore, le syndicat étudiant déplore la réduction de la capacité d’accueil dans certaines universités, pour des raisons financières notamment. Ceci concernerait 767 licences, l’équivalent de 30% des formations en France.

Cette accusation est formellement réfutée par des responsables universitaires qui rejettent la faute sur l’explosion démographique au sein des établissements français d’enseignement supérieur. Ceux-ci accueillent tous les ans davantage d’étudiants en premier cycle, comme ce fut le cas cette année encore qui a vu s’ajouter 30 000 bacheliers à la population estudiantine.

La quatrième phase d’acceptation ouverte jusqu’au 15 septembre constitue le dernier espoir de ces oubliés du système d’enseignement supérieur. Si ce délai est dépassé sans pour autant que le candidat n’ait reçu aucune proposition, celui-ci sera automatiquement admis dans son académie, comme le stipule la loi en vigueur, rappelle le ministère de l’Education nationale dans un communiqué rendu public récemment. Pauline Collet, responsable au sein de l’Unef, estime pour sa part que le problème est d’ordre financier en premier lieu, ce qui veut dire que l’Etat va devoir augmenter les dotations allouées aux universités, abstraction faite sur leurs performances, s’il veut éviter un scénario catastrophe dans les prochaines années.

Crédit photo: Pixabay